Crédit Agricole


Toulouse 31 | Thème Innovation 
Le 03/12/18

Leenby, petit droïde causeur, bientôt au Crédit Agricole Toulouse 31 

Inbenta France, spécialiste du traitement automatique du langage, s'est associé au fabricant de robots Cybedroïd pour concevoir Leenby, un robot semi-humanoïde parlant. A partir de février 2019, il sera testé par l'une des agences de Crédit Agricole 31, à Toulouse, pour orienter ses clients.

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Leenby donnera des informations et expliquera notamment le fonctionnement des automates bancaires aux clients. - DR

Vous habitez Toulouse ? Une rencontre étonnante vous attend début 2019 à l’agence Crédit Agricole-Jeanne d’Arc. À partir de février et pour six mois, Leenby, un humanoïde d’1,40 m, mobile et doué de langage, vous accueillera.

Entre vous, pas d’échange par tablette interposée ou corpus restreint de mots clés, comme c’est généralement le cas avec les robots au service du public. Bien plus débrouillarde – ses créateurs ont imaginé une « robote » – que ses pairs, Leenby  vous demandera en langage naturel en quoi elle peut vous aider. Et vous lui répondrez avec de vraies phrases. Vous venez déposer un chèque ? Leenby vous escortera jusqu’à l’automate. Votre besoin est plus élaboré : elle vous orientera vers un conseiller qui, déchargé des requêtes de routine, sera disponible pour vous.

Le Crédit Agricole Toulouse 31 sponsor du projet

À l’origine de cette petite merveille de robotique et d’intelligence artificielle, la collaboration d’Inbenta France, expert toulousain du traitement automatique de langage, avec Cybedroïd, concepteur de robots basé à Limoges. « Le droïde de Cybedroïd suscite l’intérêt et souvent la sympathie du public. En l’observant, nous avons compris le potentiel qu’il y aurait à le doter, en plus, des qualités conversationnelles d’un chatbot, notre spécialité. D’emblée, l’idée a enthousiasmé le Crédit Agricole Toulouse 31 qui s’est fait sponsor du projet, et nous aide à construire le lexique bancaire sur la base duquel Leenby mènera de vraies petites conversations pertinentes », explique Luc Truntzler, directeur associé d’Inbenta France.

Les six mois de test permettront d’ajuster la programmation du droïde. On évaluera également le temps dégagé grâce à lui pour les tâches à forte valeur ajoutée, et son acceptation par les clients et salariés en vue, peut-être, de lui fabriquer des petits frères…