Résultats Crédit Agricole du 2ème trimestre et 1er semestre 2013 

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Paris, le 6 août 2013

 

Des résultats solides confirmant la tendance du premier trimestre
  • une activité commerciale robuste
  • un coût du risque maîtrisé
  • une réduction des charges bien avancée

 

Groupe Crédit Agricole*

RNPG T2-13 : 1 385 millions d’euros (vs 808 m€ au T2-12)
RNPG S1-13 : 2 410 millions d’euros (vs 1 671 m€ au S1-12)
Ratio CET1 full Bâle 3 au 30 juin 2013 : 10,0%
Réserves de liquidité disponibles au 30 juin 2013 : 233 milliards d’euros

* Crédit Agricole S.A. et Caisses régionales à 100%. 2012 retraité du passage en IFRS5 d’Emporiki, Cheuvreux et CLSA et intégrant une modification de la valorisation d’un nombre limité de dérivés complexes

 

Crédit Agricole S.A. **

RNPG T2-13 : 696 millions d’euros (vs 56 m€ au T2-12)
RNPG S1-13 : 1 165 millions d’euros (vs 367 m€ au S1-12)
PNB des pôles opérationnels : +0,6% /T2-12
Charges d’exploitation : -2,9% /T2-12
Coût du risque : -13,9% /T2-12
Ratio Tier 1 : 10,0% dont Core Tier 1 : 8,6%

 

**2012 retraité du passage en IFRS5 d’Emporiki, Cheuvreux et CLSA et intégrant une modification de la valorisation d’un nombre limité de dérivés complexes

Groupe Crédit Agricole

Le résultat net part du groupe du groupe Crédit Agricole a atteint 1 385 millions d’euros au deuxième trimestre 2013. Sur le semestre, il s’élève à 2 410 millions d’euros, en hausse de 44,2% par rapport au premier semestre 2012 qui avait enregistré, notamment, une dépréciation de 427 millions d’euros des titres Intesa Sanpaolo.

Ces résultats traduisent une situation satisfaisante avec des progressions de 39,9% sur le trimestre et 41,4% sur le semestre hors réévaluations de dette liées au risque de crédit propre et couverture de prêts. Cette amélioration résulte notamment de la disparition des pertes opérationnelles de la Grèce au deuxième trimestre 2012.

Le Groupe a maintenu un bon niveau d’activité en banque de proximité lui permettant d’accompagner les besoins de ses clients, tant particuliers qu’entreprises ; l’octroi de nouveaux crédits a fait progresser l’encours global de crédits des réseaux bancaires du Groupe en France de 0,4% entre juin 2012 et juin 2013, alors que le PIB évoluait de -0,2% pendant cette période.

Les Caisses régionales ont continué à développer leurs prêts, notamment à l’habitat (+1,7% de progression d’encours sur un an) ; ainsi que leur collecte, que ce soit en assurance-vie (+3,5%) ou, au bilan, en dépôts à vue (+2,1%). Elles ont ainsi continué à améliorer leur ratio crédits/collecte, ramené à 126% à fin juin 2013. Leur contribution à 100% au résultat du Groupe est en hausse de 2,6% trimestre sur trimestre à 941 millions d’euros et de 0,4% semestre sur semestre à 1 841 millions d’euros.

Pour Jean-Marie Sander, Président de Crédit Agricole S.A., « avec plus de 484 milliards d’euros de crédits distribués par les Caisses régionales et LCL, le groupe Crédit Agricole est le premier financeur de l’économie française. Il joue ainsi un rôle primordial pour le retour de la croissance en France. »

Pour Jean-Paul Chifflet, Directeur général de Crédit Agricole S.A., « les résultats du second trimestre confirment les tendances des trois premiers mois de l’année. Le Groupe présente un nouveau profil et s’adapte au contexte économique et réglementaire. Il avance conformément à la trajectoire fixée en s’appuyant sur ses forces et sa solidité financière tout en poursuivant les efforts de réduction de charges. »

En termes de solvabilité, le ratio Core Tier 1 du Groupe s’établit à 11,3% au 30 juin 2013, en hausse de 30 points de base par rapport au 31 mars 2013.
Le ratio Common Equity Tier 1 full Bâle 3 du Groupe atteint 10,0% dès fin juin 2013.

Le ratio de levier du groupe Crédit Agricole s'élève à 3,5 % à fin juin 2013 .

Le groupe Crédit Agricole a continué de renforcer sa situation de liquidité au cours du deuxième trimestre. Le bilan cash bancaire du Groupe s’élève à 1 045 milliards d’euros au 30 juin 2013. L’excédent des ressources stables sur emplois stables est de 51 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre. Les réserves de liquidité, d’un montant de 233 milliards d’euros, continuent de couvrir largement (160%) les ressources de marché court terme. Crédit Agricole S.A. a réalisé 84% de son programme annuel d’émissions moyen-long terme sur les marchés à fin juillet 2013, soit des levées de 10,1 milliards d’euros sur un programme de 12 milliards d’euros. En outre, les réseaux de proximité et les filiales spécialisées du Groupe ont levé des ressources moyen-long terme de 6,2 milliards d’euros au cours du premier semestre 2013.

Core Tier 1 full Bâle 3 et Tier 1 existant grand-fatheré ; pour les dérivés et repos : valeur prudentielle.

 

Crédit Agricole S.A.

Le Conseil d’administration de Crédit Agricole S.A., réuni sous la présidence de Jean-Marie Sander le 5 août 2013, a examiné les comptes du deuxième trimestre et du premier semestre 2013.

Le résultat net part du Groupe ressort, au deuxième trimestre 2013, à 696 millions d’euros contre 56 millions d’euros au deuxième trimestre 2012. Retraité des seuls éléments relatifs à la réévaluation de dette liée au risque de crédit propre et aux couvertures de prêts, le résultat s’établit à 673 millions d’euros à comparer à 293 millions d’euros en 2012, trimestre encore marqué par les pertes opérationnelles de la filiale de banque de détail en Grèce. Ce résultat provient d’une bonne tenue de l’activité malgré le contexte difficile, d’une réduction des charges et de la maîtrise du coût du risque.

Les métiers de la banque de proximité et de gestion de l’épargne confirment leur résistance dans une économie atone, en enregistrant une hausse de leur activité : dans la Banque de proximité, la collecte bilan et l’encours de crédit progressent respectivement de 5,5% et de 0,3% par rapport au niveau atteint fin juin 2012 ; l’encours des actifs gérés par l’ensemble des métiers de la gestion de l’épargne a augmenté de plus de 10 milliards d’euros (y compris près de 3 milliards d’effet positif des marchés et de change) sur le premier semestre 2013.

Les programmes de réduction des coûts se traduisent par des résultats tangibles ; ainsi, les économies réalisées sur le trimestre (-146 millions d’euros) représentent 4,9% du montant des charges du deuxième trimestre 2012. En tenant compte de l’impact des nouvelles taxes fiscales et sociales (60 millions d’euros sur le trimestre), la baisse des charges est ramenée à -2,9%. Les économies de charges proviennent d’une part de la baisse des frais de personnel liée à celle des effectifs moyens (environ 50 millions d’euros) et d’autre part à la montée en puissance du programme MUST. Ce programme a déjà permis de réaliser 245 millions d’euros d’économies depuis son lancement à la mi 2012 et son rythme d’avancement est en ligne avec l’objectif de 320 millions d’euros d’économies cumulées à fin 2013.

Ce trimestre confirme aussi la maîtrise du coût du risque (56 points de base) rapporté aux encours qui reste à un niveau modéré dans tous les pôles métiers. Ainsi, dans la banque de proximité en France, le coût du risque sur encours ressort à 29 points de base chez LCL, identique à celui constaté dans les Caisses régionales. Ce niveau est similaire à celui enregistré au deuxième trimestre 2012, et plus faible que le coût moyen des quatre derniers exercices. Dans la banque de proximité à l’international, il revient au niveau du deuxième trimestre 2012, à périmètre identique. Dans le domaine du crédit à la consommation, le coût du risque est à un niveau plus faible qu’un an auparavant, la baisse concernant tant la filiale italienne Agos Ducato que les autres sociétés de crédit à la consommation du Groupe. Dans la banque de financement, le coût du risque reste à un niveau très modéré depuis de nombreux trimestres.

Sur le premier semestre, le résultat net part du Groupe s’élève à 1 165 millions d’euros. Hors réévaluation de dette liée au risque de crédit propre et couverture de prêts, il ressort à 1 361 millions d’euros contre 615 millions d’euros au premier semestre 2012.

Au cours du deuxième trimestre 2013, la création de Kepler Cheuvreux - le leader européen des courtiers indépendants, dont Crédit Agricole CIB détient 15,1% - a été finalisée. Le 31 juillet, la vente des 80,1% restants de CLSA à CITIC Securities a été signée, l’accord portant sur l’ensemble du périmètre de CLSA à l’exception de ses activités à Taiwan.

Responsabilité sociale et environnementale : Crédit Agricole S.A. fait son entrée dans les indices extra financiers de Vigeo

Crédit Agricole S.A. a fait son entrée dans les indices extra financiers de Vigeo en juin 2013. La nouvelle gamme d'indices de Vigeo* , Euronext Vigeo France 20, Euronext Vigeo Eurozone 120, Euronext Vigeo Europe 120, Euronext Vigeo World 120, rassemble les entreprises cotées en bourse qui recueillent les meilleures opinions sur leur performance en responsabilité sociale. Les entreprises sont évaluées dans les six domaines suivants : environnement, relations avec les clients, droits humains, ressources humaines, gouvernance et implication citoyenne. Cette admission résulte de la forte progression du Groupe dans chaque item, témoignant ainsi de l'amélioration de la prise en compte de la RSE dans toutes ses composantes et au sein de toutes ses activités.

Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. a également rejoint le Registre d'investissement Ethibel Excellence du Forum Ethibel.
Forum Ethibel est une association belge dont l’objectif est de promouvoir l’ISR et d’encourager le dialogue entre entreprises, gouvernements, syndicats, ONG et investisseurs. Le Registre d’Excellence comporte les 450 meilleures entreprises de leur secteur.

*Indices construits par le groupe boursier NYSE Euronext sur la base de la recherche de l'agence de notation extra financière Vigeo, leader de la recherche responsable en Europe.
 

Agenda financier

7 novembre 2013Publication des résultats du troisième trimestre 2013

 

 

RÉSULTATS CONSOLIDÉS DE CRÉDIT AGRICOLE S.A.

 

 

(en millions d’euros)

T2-13

Variation
T2-T2*

S1-13

Variation
S1/S1*

Produit net bancaire

4 386

(0,9%)

8 239

(14,6%)

Charges d’exploitation

(2 900)

(2,9%)

(5 779)

(3,2%)

Résultat brut d’exploitation

1 486

+3,2%

2 460

(33,1%)

Coût du risque

(680)

(13,9%)

(1 445)

(16,6%)

Résultat d’exploitation

806

+23,9%

1 015

(47,8%)

Sociétés mises en équivalence

239

+5,9%

586

(8,4%)

Gains/pertes sur autres actifs

2

(97.3%)

22

(39,3%)

Variation de valeur des écarts d’acquisition

-

ns

-

ns

Résultat avant impôt

1 047

+14,2%

1 623

(38,0%)

Impôt

(256)

(35,1%)

(282)

(67,4%)

Gains/pertes nettes sur activités arrêtées

(4)

(99,2%)

2

ns

Résultat net de l'exercice

787

x6,7

1 343

x3,0

Participations ne donnant pas le contrôle

91

+46,6%

178

x2,4

Résultat net part du Groupe

696

x12,6

1 165

x3,2

* Résultats 2012 retraités du passage en IFRS5 d’Emporiki, Cheuvreux et CLSA et intégrant une modification de la valorisation d’un nombre limité de dérivés complexes.

 

Le produit net bancaire atteint 4,4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2013 et 8,2 milliards d’euros au premier semestre 2013. Il intègre, pour le deuxième trimestre 2013, des éléments spécifiques, représentant globalement +32 millions d’euros, à comparer à -28 millions d'euros au deuxième trimestre 2012. Ces éléments se décomposent en :

  • la réévaluation de la dette de Crédit Agricole CIB et celle liée aux contrats d’assurances en UC ainsi que la DVA et les couvertures de prêts en Banque de financement et d’investissement qui représentent globalement +32 millions d'euros contre +399 millions d’euros pour le deuxième trimestre 2012 ;

  • en 2012, la dépréciation des titres Intesa Sanpaolo pour -427 millions d'euros au titre de la dépréciation durable des titres AFS.

Les charges d’exploitation, à 2 900 millions d’euros, sont en baisse de 2,9% par rapport au deuxième trimestre 2012 traduisant la montée en puissance des programmes de réduction des coûts. Cette évolution est d’autant plus notable que les nouvelles taxes fiscales et sociales ont augmenté d’un trimestre sur l’autre de 60 millions d’euros. Hors ces nouvelles taxes, l’économie ainsi réalisée au deuxième trimestre 2013 représente 4,9% des charges soit 146 millions d’euros (Y compris un effet change pour 21 millions d’euros) . Elle traduit la baisse d’environ 50 millions d’euros des frais de personnel en lien avec la baisse des effectifs moyens (Hors coût du plan de départ volontaire chez Cariparma comptabilisé au deuxième trimestre 2012 pour un montant de 54 millions d’euros). Ainsi, ceux-ci ont baissé de 9,5% au deuxième trimestre 2013 (en ETP) par rapport au même trimestre de l’année précédente. Cette diminution reflète les cessions d’Emporiki et Cheuvreux, le plan d’adaptation chez CACIB et CACF ainsi que le plan de départ volontaire chez Cariparma dans le cadre de la révision des processus et de l’organisation. L’impact du programme MUST de réduction des charges dans le périmètre Crédit Agricole S.A. s’élève quant à lui à environ 60 millions d’euros au deuxième trimestre 2013, les économies ayant été réalisées notamment sur les dépenses informatiques. Au total, l’amélioration du coefficient d’exploitation est de 1,4 point au deuxième trimestre 2013 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Le coût du risque reste globalement modéré : à 680 millions d’euros, il est en baisse de 13,9% par rapport au deuxième trimestre 2012. Il s’établit à 56 points de base sur encours, en données annualisées, à comparer à 64 points de base au deuxième trimestre 2012, compte tenu de dotations plus élevées sur Agos Ducato. Au deuxième trimestre 2013, le provisionnement dans cette filiale de crédit à la consommation s'établit à 224 millions d’euros, à comparer à 232 millions au premier trimestre 2013. Dans la banque de proximité, l’évolution du coût du risque est également celle qui était attendue, tant chez LCL (29 points de base contre 28 points de base au deuxième trimestre 2012) que chez Cariparma où il progresse de 9,4% au deuxième trimestre 2013 par rapport au même trimestre de l’année précédente tandis qu’il se stabilise par rapport au premier trimestre 2013 . Dans la banque de financement et d’investissement, le coût du risque reste modéré. Le coût du risque sur encours de la banque de financement se stabilise à 29 points de base aussi bien au deuxième trimestre 2013 qu’au deuxième trimestre 2012.
L’encours des créances dépréciées (hors opérations de location financement avec la clientèle) atteint 16,7 milliards d'euros et représente 3,8% des encours de crédit bruts sur la clientèle et les établissements de crédit, à comparer à 3,1% un an plus tôt (données hors Emporiki, Cheuvreux et CLSA). Les créances dépréciées sont couvertes par des provisions spécifiques à hauteur de 57,5%, à comparer à 57,0% au 30 juin 2012. Y compris les provisions collectives, le taux de couverture des créances dépréciées s’élève à 74,4% au deuxième trimestre 2013.

Le résultat des sociétés mises en équivalence du trimestre atteint 239 millions d'euros, en hausse de 5,9% par rapport au deuxième trimestre 2012. La contribution des Caisses régionales s'élève quant à elle à 256 millions d'euros, en progression de 6,7% sur un an, retraitée de la dépréciation des titres SACAM International au deuxième trimestre 2012 pour 67 millions d’euros.

Le résultat avant impôt s'élève ainsi à 1 047 millions d'euros, contre 919 millions d'euros au deuxième trimestre 2012.

Au total, le résultat net part du Groupe de Crédit Agricole S.A. affiche pour le deuxième trimestre 2013 un profit de 696 millions d’euros. Après retraitement de la réévaluation de la dette, de la DVA courante et des couvertures de prêts (CPM), le résultat ressort à 673 millions d’euros, à comparer à un résultat retraité de 293 millions d’euros au deuxième trimestre 2012 , qui intégrait les pertes opérationnelles de la Grèce comptabilisées pour -370 millions d’euros.

 

LA SOLVABILITE

Au 30 juin 2013, le ratio Core Tier 1 s’établit à 8,6%, à comparer à 8,5% au 31 mars 2013, en amélioration de 10 points de base sur la période. Le ratio Tier 1 s’établit quant à lui à 10,0%, niveau identique à celui du 31 mars 2013 tandis que le ratio global passe de 15,1% fin mars 2013 à 15,0% fin juin 2013.

Les emplois pondérés, à 326,3 milliards d’euros, sont inchangés par rapport au 31 mars 2013.

Pour mémoire, une réglementation transitoire relative au traitement des conglomérats financiers est appliquée depuis le 1er janvier 2013 dans l’attente de l’application des règles prévues par la CRD4 (Bâle 3) à compter du 1er janvier 2014. Le traitement est désormais le suivant : la pondération au dénominateur à 370% de la valeur de la participation des sociétés d’assurances pour la partie capital et dettes hybrides (auparavant déduite des fonds propres globaux) et la déduction de la différence de mise en équivalence du capital Tier 1.

 

LA LIQUIDITE

Le bilan cash du groupe Crédit Agricole s’élève à 1 045 milliards d’euros à fin juin 2013, comparé à 1 048 milliards d’euros à fin mars 2013.

L’endettement court terme, correspondant à l’encours de dettes d’une durée maximale de 369 jours levées par le Groupe auprès de contreparties de marché (hors le net des opérations de repos et reverse repos et hors opérations de refinancement Banques Centrales), s’élève à 146 milliards d’euros au 30 juin 2013, à comparer à 139 milliards d’euros au 31 mars 2013. L’ensemble des ressources court terme reste stable au 2e trimestre par rapport au 1er trimestre, à 178 milliards d’euros, tandis que les actifs liquides au bilan atteignent 229 milliards d’euros.

L’excédent des ressources stables sur les emplois stables s’élève à 51 milliards d’euros au 30 juin 2013. Les ressources stables, constituées des capitaux propres (et assimilés), des ressources liées à l’activité clientèle et des ressources de marché long terme, s’élèvent à 867 milliards d’euros. Les besoins de financement liés aux actifs tangibles et intangibles ainsi qu’à l’activité clientèle totalisent 816 milliards d’euros au 30 juin 2013.

Les réserves de liquidité après décote s’élèvent à 233 milliards d’euros au 30 juin 2013. Elles couvrent largement les ressources de marché court terme (160%). Les réserves de liquidité disponibles se composent de créances éligibles au refinancement Banques Centrales pour 52 milliards d’euros après décote Banque Centrale Européenne, de dépôts Banques Centrales d’un montant de 58 milliards d’euros (hors caisse et réserves obligatoires) et d’un portefeuille de titres après décote de 123 milliards d’euros. Ce portefeuille est constitué de titres éligibles Banques Centrales et liquéfiables sur le marché pour 87 milliards d’euros, de titres liquéfiables sur le marché pour 18 milliards d’euros et de parts de titrisation ainsi que d’auto-titrisations éligibles Banques Centrales totalisant aussi 18 milliards d’euros après liquéfaction.

Concernant le refinancement à moyen-long terme, Crédit Agricole S.A. a levé 10,1 milliards d’euros entre le 1er janvier 2013 et le 31 juillet 2013, réalisant 84% de son programme de refinancement moyen-long terme de marché 2013. Les réseaux de proximité et les filiales spécialisées ont également levé 6,2 milliards d’euros au cours du premier semestre 2013.

 

RÉSULTATS PAR PÔLE D’ACTIVITÉ

 

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RÉSULTATS CONSOLIDÉS DU GROUPE CRÉDIT AGRICOLE

 

L’encours de crédit clientèle du Groupe s’établit à 723 milliards d’euros au 30 juin 2013. Les Caisses régionales, LCL et les entités de la Banque de proximité à l’international ont augmenté leur collecte bilan de 6,2% sur la même période pour atteindre 471 milliards d’euros. En termes de ressources, les dettes envers la clientèle au bilan représentent 646 milliards d’euros. 

(en millions d’euros)

T2-13

T2/T2*

S1-13

Variation S2/S2*

Produit net bancaire

8 165

+1,1%

15 799

(6,8%)

Charges d’exploitation

(4 979)

(1,1%)

(9 905)

(1,3%)

Résultat brut d’exploitation

3 186

4,8%

5 894

(14,9%)

Coût du risque

(980)

(3,8%)

(2 159)

(6,2%)

Résultat d’exploitation

2 206

+9,2%

3 735

(19,2%)

Sociétés mises en équivalence

5

(94,5%)

34

(75,6%)

Résultat net sur autres actifs

2

(95,0%)

23

(41,5%)

Variation de valeur des écarts d’acquisition

(22)

x3,5

(22)

x3,6

Résultat avant impôts

2 191

+2,7%

3 770

(21,4%)

Impôts

(717)

(17,2%)

(1 198)

(31,3%)

Résultat net d’impôt des activités arrêtées

(4)

ns

2

ns

Résultat net

1 470

+70,4%

2 574

+47,9%

Résultat net part du Groupe

1 385

+71,5%

2 410

+44,2%

*T1-12 retraité du passage en IFRS5, d’Emporiki, Cheuvreux et CLSA et intégrant une modification de la valorisation d’un nombre limité de dérivés complexes.

Au deuxième trimestre 2013, le groupe Crédit Agricole réalise un produit net bancaire de 8 165 millions d'euros, en hausse de 1,1% par rapport au deuxième trimestre 2012 et de 7,0% par rapport au premier trimestre 2013. Cette évolution traduit pour l’essentiel la bonne tenue de l’activité dans les métiers cœur à savoir la banque de proximité et les métiers de l’épargne ; elle reflète également l’impact des éléments spécifiques non liés à l'activité (réévaluation de dette, DVA, couvertures de prêts et, au deuxième trimestre 2012, la dépréciation des titres Intesa Sanpaolo pour 427 millions d’euros).

Les charges d’exploitation présentent une baisse de 1,1% par rapport au deuxième trimestre 2012 et de 1,3% sur le semestre et ce, malgré les nouvelles taxes sociales et fiscales. Cette évolution reflète la montée en puissance des programmes de réduction des coûts à travers, notamment, les réalisations du programme MUST.

Le coût du risque est maîtrisé, en baisse de 3,8% par rapport au deuxième trimestre de l’année 2012. Il s’établit à 46 points de base sur encours au deuxième trimestre 2013 à comparer à 61 points de base au deuxième trimestre 2012.

Le résultat net des activités arrêtées pour -4 millions d’euros est marginal sur le trimestre, alors qu’il intégrait au deuxième trimestre 2012 les résultats opérationnels d'Emporiki, de CLSA et de CA Cheuvreux pour un total de
-404 millions d’euros.

Au total, le résultat net part du Groupe s’élève à 1 385 millions d'euros contre 808 millions d’euros au deuxième trimestre 2012. Hors réévaluation de dette, DVA et couverture de prêts, le résultat net part du Groupe du trimestre s’établit à 1 363 millions d’euros contre 974 millions d’euros au deuxième trimestre 2012, également retraité de la dépréciation des titres Intesa Sanpaolo. La hausse provient pour l’essentiel de la disparition des pertes opérationnelles de la Grèce comptabilisées sur la ligne Résultat net des activités arrêtées ou en cours de cession.

 


L’information financière de Crédit Agricole S.A. pour le deuxième trimestre 2013 est constituée du présent communiqué de presse et de la présentation attachée. L'information réglementée intégrale, y compris le document de référence, est disponible sur le site Internet :
www.credit-agricole.com/Finance-et-Actionnaires dans l’espace "Information financière" et est publiée par Crédit Agricole S.A. en application des dispositions de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et des articles 222-1 et suivants du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Relations Presse

Anne-Sophie Gentil +33 (0)1 43 23 37 51
Charlotte de Chavagnac +33 (0)1 57 72 11 17

 

 

Relations Investisseurs +33 (0) 1 43 23 04 31

Denis Kleiber +33 (0)1 43 23 26 78
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Sébastien Chavane +33 (0)1 57 72 23 46
Fabienne Heureux +33 (0)1 43 23 06 38
Marie-Agnès Huguenin +33 (0)1 43 23 15 99
Laurence Gascon +33 (0)1 57 72 38 63

Avertissement
Les chiffres présentés au titre de la période de six mois arrêtée au 30 juin 2013 ont été établis en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté par l’Union européenne et applicable à cette date. Les chiffres présentés ont été établis conformément à IAS 34 "information financière intermédiaire".
Les procédures d’examens limités sur les comptes intermédiaires résumés de Crédit Agricole S.A. ont été effectuées. Le rapport d’examen limité est en cours d’émission.
Cette présentation peut comporter des informations prospectives du Groupe, fournies au titre de l’information sur les tendances. Ces données ne constituent pas des prévisions au sens du règlement européen n° 809/2004 du 29 avril 2004 (chapitre 1, article 2, § 10). Ces éléments sont issus de scenarii fondés sur un certain nombre d’hypothèses économiques dans un contexte concurrentiel et réglementaire donné. Par nature, ils sont donc soumis à des aléas qui pourraient conduire à la non-réalisation des projections et résultats mentionnés. De même, les informations financières reposent sur des estimations notamment lors des calculs de valeur de marché et des montants de dépréciations d’actifs.
Le lecteur doit prendre en considération l’ensemble de ces facteurs d’incertitudes et de risques avant de fonder son propre jugement.

Au travers de reportages vidéo, d'articles, de brèves, de dossiers, le site creditagricole.info valorise les actions et les initiatives des 39 Caisses régionales du Crédit Agricole partout en France.
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